Pascal Dupraz est du genre superstitieux, très superstitieux même. Du choix du lieu des conférences de presse d’avant-match à celui de la veste, du bonnet, de l’écharpe et même du joueur qui l’accompagne devant les médias, l’entraîneur haut-savoyard ne laisse rien au hasard. Jusqu’à inverser l’emplacement des deux bancs de touche en début de saison, alors que l’ETG est lanterne rouge. Une réussite, puisque son équipe est remontée au 15e rang après trois victoires d’affilée. Le summum de cette superstition ? Un jeton. «J’ai une pièce de collection, un jeton de poker, qui ne me quitte jamais pendant la partie. Elle est dans ma poche gauche», avouait l’ancien avant-centre en novembre 2013. Et dans la droite ? «Une pince à billets.»