C’est sûr que j’aurais pu rester à Evian pour ma dernière année de contrat pour me baigner dans le lac ou faire du ski… Mais le projet de Valenciennes m’a ouvert les yeux. J’ai encore envie de jouer au football. A Évian, l’horizon était sombre. 

Avec Bernard Casoni, nous avons vécu deux titres et deux montées ensemble. J’avais envie de retravailler avec lui. Quand il est parti d’Évian, il y avait beaucoup de tristesse dans le vestiaire.