Entraîneur de l’Evian-Thonon-Gaillard depuis l’éviction de Pablo Correa, Pascal Dupraz, qui reviendra samedi soir à Bonal, se retrouve en pleine lumière, dans un club que son père et lui ont bâti depuis les ruines. Une réussite unique, pour un personnage très atypique.
Avec lui, on pourrait écrire des pages. Homme cultivé, qui a pendant très longtemps cumulé sa passion pour le football et un poste à responsabilité, en Suisse aux Nations Unies, Pascal Dupraz (50 ans) est également profondément enraciné dans des valeurs familiales, qui lui ont été inculquées dans sa Haute-Savoie natale. La France du ballon rond vient d’apprendre à faire connaissance avec un personnage détonant. Très vite, les médias se sont emparés du sujet, pour relater ses petites phrases que les quelques avertis, dans la région, avaient déjà goûté lorsque son équipe (Croix-de-Savoie) était en lutte avec Besançon, en CFA. Celui qui dit avoir vécu quatre vies, et qui a fait face, il y a douze ans, à un infarctus, est indéniablement un ovni dans la profession. Et il en faut heureusement.

Lire son interview dans Le Pays