Le sentiment qui prédomine après ce match, c’est de la consternation plutôt que de la colère. On entrevoyait une victoire sans encaisser de but mais il y a eu ces trois minutes fatales. Jusqu’à l’égalisation des Guingampais, on n’avait pas le sentiment d’être mis en danger défensivement. Et puis le pire est arrivé. Ce soir, je pense qu’on a assisté à un des pires matches de l’ETG cette saison, avec très peu de mouvements, beaucoup de déchets. Je ne remets pas en cause le niveau de certains joueurs. On ne peut pas être présent en Ligue 1 depuis trois ans, et s’affaiblir d’année en année. Il est en plus très difficile de perdre Kévin Bérigaud, notre meilleur buteur. En ce moment, il n’y a pas de bonnes ondes dans ce club et il est difficile de mettre en place une dynamique positive. Je suis entraîneur de l’ETG depuis un an par défaut. Ne comptez pas sur moi pour abdiquer, je vais me battre jusqu’au bout pour ce club.