Les trois promus nourrissent des ambitions mesurées avant la reprise de la Ligue 1 samedi.

Un parfum d’aventure pour Évian-Thonon-Gaillard, Dijon et Ajaccio, les promus en provenance de la L2, appelés à remplacer, dès après-demain, les mauvais élèves de la saison précédente, pourtant rompus aux joutes de la cour des grands comme Monaco et Lens (Arles-Avignon n’avait, en revanche, jamais su trouver la bonne cadence). Deux des trois «élus», l’ETG et Dijon, sont cette saison de purs novices en élite. Ils tenteront, à l’instar d’Ajaccio, d’échapper à la malédiction ayant frappé les traînards, incapables de marquer les premiers points avant le premier tiers du championnat.

Évian-Thonon-Gaillard : l’équipe apprend vite

Des trois clubs promus, il est indiscutablement le roi de l’escalade. Depuis sa fusion en 2007 avec le Football Croix-de-Savoie 74, l’ETG est passé en quatre ans du CFA à la L1. L’ETGV, en somme ! Le club, parrainé principalement par Danone et présidé par Patrick Trotignon, est entraîné par Bernard Casoni depuis janvier 2010. L’équipe peut-elle rêver d’imprimer un train d’enfer chez les seigneurs de L1 ? «Rêver seulement, confie l’ancien défenseur de l’OM au Figaro. Nous partons dans l’inconnu. Financièrement, nous ne pouvons pas faire n’importe quoi, c’est la raison pour laquelle nous n’avons pris que quatre recrues : Sidney Govou (49 sélections, Panathinaïkos), Jérôme Leroy (Rennes), Fabrice Ehret (Cologne) et Jonathan Mensah (Udinese) en dehors des retours de prêt. Je regrette Caçapa (reparti au Brésil, NDLR), très expérimenté…»

Malgré les résultats contrastés lors des matchs de préparation, Casoni reconnaît que son groupe apprend vite. Heureusement car, hormis Govou et Leroy, chevronnés, l’ETG fera face à des inconnues. «Les villes, les stades, les adversaires et l’aspect médiatique, beaucoup plus important en L1, tout sera nouveau», affirme Casoni. Premier test samedi à Brest.

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