Benoît Costil répond aux questions du Figaro concernant le match Rennes – ETG :

Quelle analyse faites-vous sur ce succès à l’arraché ?
Benoît Costil : On ne sait pas trop comment on s’est sorti de ce match compliqué. On savait, après notre victoire à Lyon (2-1), qu’on n’était pas la meilleure équipe du championnat. On savait qu’on aurait une formation qui nous attendrait, comme souvent chez nous. Ça a été dur, on n’a pas réussi à mettre ce deuxième but qui nous aurait fait du bien. Et, après, on n’est pas à l’abri de ce qui s’est passé… Mais ce qui est bien, c’est d’avoir été chercher ses ressources mentales pour gagner cette rencontre.

Pouvez-vous nous raconter le moment où votre défenseur Kana-Biyik se fait expulser (89e) ?
Benoît Costil : A vrai dire, je ne comprends pas trop ce qui se passe. Je sais que le joueur (Khelifa, Ndlr) a dû provoquer «Kana». Je le vois ensuite au sol, je me dis qu’il y a eu un petit truc ou un coup de bluff… Je vois Sagbo qui prend le ballon et le pose au point de penalty, je n’ai pas compris ! J’ai eu peur sur le moment, je ne le cache pas. Mais, au final, l’arbitre est resté lucide.

D’un point de vue nerveux, on imagine que ce match n’a pas été facile à vivre pour vous ?
Benoît Costil : On va dire qu’il m’a bien réchauffé sur les huit dernières minutes : j’avais un peu froid (rires). A la fin, je suis monté un peu en température et ça m’a fait du bien. Gagner des matches comme ça dans la difficulté, ça veut dire que rien n’est facile : on n’a jamais remporté un match aisément à domicile cette année. Il y a du positif car on est revenu, mais il y a aussi des choses à corriger.

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